Deux œufs de reptiles peuvent être observés dans une vitrine du muséum d'histoire naturelle du Havre.
Le premier (sphérique) a été pondu par une tortue sillonnée (Centrochelys sulcata).
Le deuxième est le "fruit" du faux-gavial d’Afrique (Mecistops cataphractus).
Comme pour les œufs d'oiseaux, ces coquilles sont dures.
Cette main en porcelaine tient dans sa paume deux jolis œufs.
Le plus gros est un œuf de vanneau huppé (Vanellus vanellus). La coquille est brune et elle est criblée de taches noires.
Le plus petit est un œuf de caille japonaise (Coturnix japonica). La coquille est blanchâtre, parfois jaune crème avec des taches brunes.
Trois œufs d'autruches supportent un œuf de poule.
La différence saute aux yeux.
Les œufs de Struthio camelus sont les plus gros œufs actuellement pondus sur terre.
Chacun d'eux pourrait contenir environ 25 œufs du gallinacé.
Présentées comme des mignardises sous cloche, ces petites coquilles cohabitent serrées les unes contre les autres.
La coquille d’œuf a été pondu par un diamant mandarin (Taeniopygia guttata) petit oiseau australien gris avec le dessous du corps blanc. Le mâle se distingue de la femelle par ses joues orange.
Trois coquilles d'escargots "maquillées" apportent une note colorée.
Enfin, un dentale (mollusque univalve vivant dans le sable des bords de mer) à la forme de défense d'éléphant complète ce tableau en un délicieux mélange terre-mer.
Martine à la ferme (1954)
Martine rend visite à la ferme de tante Lucie pour y découvrir ses animaux.
De tous, Poussi - Poussin est le plus petit. Rond comme un œuf, jaune comme une jonquille, il va, il vient. Il perd la tête tant il y a de choses à voir autour de lui.
Soudain il s'arrête : vite un grain de riz. Il repart, s'arrête encore : on est bien ici, il y a du soleil. C'est si bon !
Puis il aperçoit un lapin et se remet à courir après sa maman.
Gilbert Delahaye
Marcel Marlier